Pressez la sonnette
Au 2B rue de la gare, repérez la sonnette discrète. Un appui suffit — la porte s'ouvre depuis l'étage.
Au deuxième étage d'un immeuble discret, derrière une porte sans enseigne, une poignée d'amis se réunit autour d'un verre : soft, bière, vin, cocktail du moment ou spiritueux. Pas d'occasion spéciale — seulement l'envie de savourer un moment de convivialité et de qualité en bonne compagnie.
Trois gestes simples séparent la rue du comptoir. Pas de file, pas de cordon — juste un bouton à presser et deux étages à gravir.
Au 2B rue de la gare, repérez la sonnette discrète. Un appui suffit — la porte s'ouvre depuis l'étage.
Deux volées d'escalier, une rampe, vous y êtes presque ; la lumière chaude trahit le palier.
Ernesto vous regardera d'abord. Yuzu, peut-être, viendra renifler vos chaussures. C'est le seul protocole.
Né, dit-on, dans un cabaret imaginaire de La Havane. Préside la salle depuis le rebord de la fenêtre. Refuse les caresses non concertées. Son péché mignon : les cratouilles au bidou, seulement pour les habitués. Approuve d'un clignement d'œil les bons cocktails. Aime se désaltérer en terrasse.
Plus curieux, plus câlin, moins silencieux. Il vous chantera un air d'opéra lorsque l'envie lui prend, souvent au milieu de la nuit. Supervise la confection des cocktails du haut de son perchoir. Sait reconnaître un bon gin tonic à la couleur de la peau de citron. Marche dans vos pieds, quémande des câlins, ne mord jamais.
On vous sert ce qui s'accorde au moment, à la saison et à votre humeur. Demandez librement : la maison ajuste, l'invité décide.
« Venez avec le sourire. C'est notre moment à nous. Profitons de ce moment privilégié. »